Julie Zenatti - Si je m'en sors

Je suis le fruit d'une blessure
Le souffle d'un trop long combat
Dans le silence et sans injure
J'ai grandi dans des draps de soie


Je suis née sans éclaboussure
Regardez-moi, rien ne se voit
Je n'en serai jamais trop sure
De vous a moi je ne sais pas

{Refrain:}
Mais si je m'en sors
Sans bleu au corps
Etre normale pour etre bien
Effacer quelques lignes de ma main
Et si je m'en sors
Je veux encore sentir la chaleur
De ce beau matin, ensemble, alliés
Contre un drôle de destin


Je ne connais pas le plus dur
Je n'ai pas vraiment de blessures
Sans vous je n'existerais pas
Sans vous je ne me connais pas


De cette histoire ce qui me touche
C'est qu'il n'y a rien à regretter
Quelques silences au fond de moi
Y a des silences et c'est comme ca


{au Refrain}

Et si je m'en sors
Un peu plus forte
Etre normale pour être bien
Effacer quelques lignes de ma main
Mais si je m'en sors
Je veux encore sentir la chaleur
De ce beau matin, ensemble, alliés
Contre un drôle de destin
Drôle de destin


Et si je m'en sors, sans bleu au corps

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 21:30

Passer du rire aux larmes...

Passer du rire aux larmes...
Le titre parle de lui même. Ca allait, et puis tout à coup ça ne va pas. Pourquoi ? Je n'en sais rien, j'ai ressenti l'envie de venir écrire sur mon blog c'est tout ce que je sais...
En ce moment j'ai l'impression de n'être "rien", absolument rien... Et je trouve ça pathétique de voir que ça m'attriste, puisque après tout c'est vrai, je ne suis forçément rien lol


Pourquoi s'emmerder à déprimer sur une réalité ? On est forçément peu de chose aux yeux de ce monde, ce n'est pas moi qui apporterait une pierre à l'édifice, par contre je suis la goutte d'eau dans l'Océan... Vous avez du mal à me suivre ? C'est pas grave moi aussi, j'écris comme ça vient, je me fout que ça ai réellement un sens, ça fait du bien c'est tout ce qui m'importe.


La vie n'a aucun goût, les aliments si, c'est peut-être pour ça que je fais une telle focalisation ?

Je crois que j'aspire tellement au bonheur que le bonheur me fuit... Ou bien je le fait fuir inconsciement ? Certainement... J'en ai marre de me poser des questions, j'en ai ras le bol de me lamenter pour si peu. Après tout se plaindre de ne penser qu'à la bouffe, sachant que la dite bouffe on l'a à foison... C'est risible non ? Parfois c'est l'impression que j'ai. On me l'a tellement dit, les personnes que j'accuse de ne pas me comprendre me l'ont tellement dit... Que des fois je me dis qu'elles ont peut-être raison après tout.

Je ne fais aucun effort.

Je déménage samedi, donc je n'aurais plus le net quelques temps. J'embrasse celles qui me lisent et je vous dis à bientôt ! Et bon courage surtout à toutes ;)

# Posté le jeudi 04 octobre 2007 19:43

Modifié le jeudi 04 octobre 2007 22:42

Syrano - Ficelle

Il existe une fille qui n'a plus l'goût à la vie.
Ce petit bout de fil à parait-il perdu l'appétit.
On l'appelle Ficelle, celle au ventre noué.
Celle qui flotte dans ses jeans et qui n'aura jamais de bouée.
Elle pourrait être mannequin avec ses aires d'Arlequin
Mais elle n'a pas la force, car au dîner la sombre idiote
Ne mange qu'une feuille de salade au fond d'un ramequin.
Elle a les bras si fins, quand elle te serre elle te ligote.
D'ailleurs tous les garçons s'enfuis comme des lâches
Mais Ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache
Et ça l'arrange même assez car la jeune fille est lassée
Que tous aient peur de l'enlacer.


Ficelle, ses mains sont liées comme celles d'un forçat
Qui fixe le calendrier.
Grain par grain, le sablier
Effrite son corps pour le plier
Mais qu'elle adore ça
Etre légère dans ses souliers, ne plus sentir son estomac !
Elle fait des n½uds pour oublier qu'elle a tendance à
Ne pas être dans son assiette et n'a pas besoin de cuisinier.
Je suis pas venu pour la bavette. N'y pense pas !
C'est moi qu'invite, mets toi à table et bouffe la vie fillette !


Elle est frêle et plate, presque insensible, elle effraie les blattes
Et son ombre qui lézarde les murs est si mince qu'elle fraie le plâtre.
Elle est comme ceux de son âge.
Elle veut être invisible.
Car elle se sent dans la marge, une rature en patte de mouche toute illisible
Personne ne la voit pourtant elle est si fine et subtile.
Alors pour disparaître, elle va de crises de larmes en salles de gym.
Y'a rien de mauvais pour la santé dans la mode et le futile
Sauf quand c'est le c½ur qui est au régime.


Ficelle, ses mains sont liées comme celles d'un forçat
Qui fixe le calendrier.
Grain par grain, le sablier
Effrite son corps pour le plier
Mais qu'elle adore ça
Etre légère dans ses souliers, ne plus sentir son estomac !
Elle fait des n½uds pour oublier qu'elle a tendance à
Ne pas être dans son assiette et n'a pas besoin de cuisinier.
Je suis pas venu pour la bavette. N'y pense pas !
C'est moi qu'invite, mets toi à table et bouffe la vie fillette !


Personne ne la regarde vraiment car personne ne la voit
Quand elle tente de communiquer, tous s'interrogent :
« Mais d'où vient celle voix !? Etrange, aigre, douce.
Peut-on être aussi maigre, sans être aigri ? Plus chétive elle se désintègre ! »
Ce n'est peut être pas non plus complètement un choix.
On rejette quelquefois ce qu'on ne digère pas.
Et l'existence entière peut paraître avariée
Quand le menu qu'elle nous propose n'est pas assez varié.
Pas assez riche, trop peu léger et pas assez de calories
Faut faire chauffer la machine et c'est de sourires dont elle se nourrit.
Ficelle, tu veux vibrer mais tu te sens lourde. Te fais pas de bile
Dis toi que la vie ne tient qu'à un fil.


Ficelle, ses mains sont liées comme celles d'un forçat
Qui fixe le calendrier.
Grain par grain, le sablier
Effrite son corps pour le plier
Mais qu'elle adore ça
Etre légère dans ses souliers, ne plus sentir son estomac !
Elle fait des n½uds pour oublier qu'elle a tendance à
Ne pas être dans son assiette et n'a pas besoin de cuisinier.
Je suis pas venu pour la bavette. N'y pense pas !
C'est moi qu'invite, mets toi à table et bouffe la vie fillette !


Et bouffe la vie fillette !
Et bouffe la vie fillette !
Et bouffe la vie fillette !



Piqué honteusement sur le blog de tite Valou

# Posté le vendredi 19 octobre 2007 10:38

La fille d'Octobre - Trop d'amour tue

Trop d'amour...

Je me lancerais bien du plus haut des toits
Les chevilles lestées des plus lourdes pierres
Pleine de cet amour qui me rendait fière
Eleveras-tu ton regard sur moi ?


Je me jetterais bien dans les deux rivières
Que mes joues creusées ont charriées pour toi
Noyée dans les larmes étouffant ma voix
M'accorderas-tu un peu de ton air ?


Trop d'amour tue...
(Que le ciel me prépare un asile de misère)
Si tu me fais signe
Je viendrais


Je me couperais bien les jambes et les bras
Pour donner au monde mon buste de pierre
Une fois pétrifiée au jardin d'hiver
Auras-tu pitié de mon corps si froid ?

Je me brulerais bien aux flammes de l'enfer
Que tu as laissé tout autour de moi
Si jamais le diable me mordait les doigts
Lui livreras-tu une juste guerre ?


Trop d'amour tue...
(Que le ciel me prépare un asile de misère)
Si tu me fais signe
Je viendrais
Trop d'amour, tue...
(Que le ciel me prépare un endroit pour me terre)
Si tu me refuse trop d'amour


Je suis assé forte pour mourir sans fois
Milles Dieux en colères ne peuvent m'empêcher
Si tu approches écoute au fond de moi
Mon coeur c'est la terre, prête à exploser


Trop d'amour tue...
(Que le ciel me prépare un asile de misère)
Si tu me fais signe
Je viendrais
Trop d'amour, tue...
(Que le ciel me prépare un endroit pour me terre)
Si tu me refuse trop d'amour

Trop d'amour...

Je viendrais !

Trop d'amour...

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 15 novembre 2007 16:15

Pub

Pub
Je me permet de me faire ma propre pub hein ^^

http://anaboul.freediscussion.net/index.htm

Je l'avait laissé en suspend parce-que j'avais besoin de me détacher de tout ça mais aujourd'hui je compte bien m'y réinvestir.

Si vous voulez rejoindre nos membres je serais ravie de vous accueillir.

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 11:57